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Pichatruche au Pikinini Festival !

 

Célia Chabut sera présente au Pikinini Festival, à l'Alliance française de Port-Vila, le samedi 19 novembrepour son spectacle de clown, le clown Pichatruche qu’elle incarne elle-même.
Elle sera ensuite à Santo pour des spectacles dans les écoles.

Vous pouvez trouver son album « Les pourquoi de Pichatruche – Les animaux » en vente à l’Alliance française.

Quel est votre parcours professionnel ? 

 Après avoir eu mon BAC littéraire au lycée Lapérouse à Nouméa je suis partie en France faire le conservatoire d'art dramatique d'Avignon, puis je suis montée sur la capitale, pour faire d'autres formations et travailler dans divers projets.

Revenue sur le caillou en 2011 j'ai très vite travaillé avec Catherine Dinevan, de la compagnie Les Kidams qui est spécialisée dans les spectacles jeunes public, de là est nait une vraie rencontre artistique qui nous a donné l'envie de créer plein de spectacles ludiques et attractifs pour les enfants.

J'ai aussi fait d'autres pièces tout public avec d'autres troupes locales telles que la Cie L'archipel ou encore la Cie Fokesasorte.

Mais mon plaisir de travailler avec les enfants m'a donné l'idée et l'envie de donner vie à une clownette du nom de Pichatruche, afin d'inventer des spectacles en solo pour les enfants, de là j'ai monté ma petite entreprise d'animations à domicile!

Guy Raguin a eu écho de cette nouvelle clownette sur le territoire calédonien et m'a tout de suite contacté pour participer à ses émissions, "La Caz à Guy" et "La Kidchinette".

Comment avez-vous eu l’idée de devenir clown ? Est-ce une vocation ?

 Depuis toute petite on me dit que je suis le clown de la famille! 

En famille, je suis celle qui fait toujours des blagues à table et qui a déjà un univers très déjanté.

Je décide alors dès l'âge de 8 ans de faire du théâtre, et de là ma passion pour cet art deviendra une révélation.

Faites-vous régulièrement des spectacles ? A Nouméa et autres ?

 Oui à mon grand bonheur!!

Avec la compagnie Les Kidams, et ma fidèle acolyte sur scène, Catherine Dinevan, nous créons tous les ans des spectacles pour enfants que nous tournons énormément dans les écoles, en brousse et sur les îles, jusqu'au Vanuatu même!

Il y a 3 ans nous étions venue ici avec le spectacle "Ha la la quelle Histoire", Il y a 2 ans le spectacle "Dans tes dents" et cette année "Les aventures de Froky et Gnongnon".

Pichatruche, est quand à elle très présente pour les anniversaires chez des particuliers mais aussi dans les événements de fêtes de fin d'année, dans les écoles et à la tv.

Et c'est la troisième fois qu'elle vient ici dans le cadre du "Pikinini Festival" à Port Vila!

Pouvez-vous me parler de votre album « Les pourquoi de Pichatruche - Les animaux » ?

 Pichatruche est une clownette qui se pose beaucoup de questions mais qui n'a jamais les bonnes réponses.

Du coup elle s'invente des réponses farfelues à travers son imagination!

J'avais beaucoup d'idées et d'images en tête et je me suis dis "Tiens! Et si tu en faisais un album jeunesse?!"

De là tout est allé très vite, j'ai écrit les histoires, je visualisais exactement ce que je voulais faire mais pour cela il me fallait une illustratrice.

J'ai appelé ma meilleure amie qui avait pour habitude, lorsque nous étions petites de griffonner dans tous mes cahiers d'école, elle m'a dit "Mais carrément!!!" et en quelques jours nous avions fait toutes les maquettes.

Pour toute la partie mise en page et charte graphique ma soeur m'a été d'un précieux secoure car elle maitrisait les logiciels sur ordinateur à la perfection et en 2 mois le livre était fait!

Pourquoi ce premier tome sur le thème des animaux? 

Toute petite les animaux me fascinaient, à la maison j'avais des chiens, chats, poules, tortues, lapins, oiseaux, rats, serpents, insectes en tout genre et même des hérissons! 

J'adorais m'en occuper et j'étais toujours très curieuse de savoir plein de nouveauté sur eux.

Faire ce livre sur le thème des animaux était donc une évidence!

Mon livre "Les Pourquoi de Pichatruche" est composé de 7 questions sur 7 animaux.

Ce qui donne naissance à 7 histoires complètement loufoques et imaginaires, avec à la fin de chaque histoires la bonne réponse à la question évidemment!

 Avez-vous d’autres projets d’album pour enfants ? 

 Mon cerveau est une boite à projet sans fin, et il se peut bien que je fasse un autre album jeunesse un de ces jours.. 

 

Contact de Célia Chabut :

fb "Pichatruche" 

Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
 
Pichatruche au Pikinini Festival !

 

Célia Chabut sera présente au Pikinini Festival, à l'Alliance française de Port-Vila, le samedi 19 novembrepour son spectacle de clown, le clown Pichatruche qu’elle incarne elle-même.
Elle sera ensuite à Santo pour des spectacles dans les écoles.

Vous pouvez trouver son album « Les pourquoi de Pichatruche – Les animaux » en vente à l’Alliance française.

Quel est votre parcours professionnel ? 

 Après avoir eu mon BAC littéraire au lycée Lapérouse à Nouméa je suis partie en France faire le conservatoire d'art dramatique d'Avignon, puis je suis montée sur la capitale, pour faire d'autres formations et travailler dans divers projets.

Revenue sur le caillou en 2011 j'ai très vite travaillé avec Catherine Dinevan, de la compagnie Les Kidams qui est spécialisée dans les spectacles jeunes public, de là est nait une vraie rencontre artistique qui nous a donné l'envie de créer plein de spectacles ludiques et attractifs pour les enfants.

J'ai aussi fait d'autres pièces tout public avec d'autres troupes locales telles que la Cie L'archipel ou encore la Cie Fokesasorte.

Mais mon plaisir de travailler avec les enfants m'a donné l'idée et l'envie de donner vie à une clownette du nom de Pichatruche, afin d'inventer des spectacles en solo pour les enfants, de là j'ai monté ma petite entreprise d'animations à domicile!

Guy Raguin a eu écho de cette nouvelle clownette sur le territoire calédonien et m'a tout de suite contacté pour participer à ses émissions, "La Caz à Guy" et "La Kidchinette".

Comment avez-vous eu l’idée de devenir clown ? Est-ce une vocation ?

 Depuis toute petite on me dit que je suis le clown de la famille! 

En famille, je suis celle qui fait toujours des blagues à table et qui a déjà un univers très déjanté.

Je décide alors dès l'âge de 8 ans de faire du théâtre, et de là ma passion pour cet art deviendra une révélation.

Faites-vous régulièrement des spectacles ? A Nouméa et autres ?

 Oui à mon grand bonheur!!

Avec la compagnie Les Kidams, et ma fidèle acolyte sur scène, Catherine Dinevan, nous créons tous les ans des spectacles pour enfants que nous tournons énormément dans les écoles, en brousse et sur les îles, jusqu'au Vanuatu même!

Il y a 3 ans nous étions venue ici avec le spectacle "Ha la la quelle Histoire", Il y a 2 ans le spectacle "Dans tes dents" et cette année "Les aventures de Froky et Gnongnon".

Pichatruche, est quand à elle très présente pour les anniversaires chez des particuliers mais aussi dans les événements de fêtes de fin d'année, dans les écoles et à la tv.

Et c'est la troisième fois qu'elle vient ici dans le cadre du "Pikinini Festival" à Port Vila!

Pouvez-vous me parler de votre album « Les pourquoi de Pichatruche - Les animaux » ?

 Pichatruche est une clownette qui se pose beaucoup de questions mais qui n'a jamais les bonnes réponses.

Du coup elle s'invente des réponses farfelues à travers son imagination!

J'avais beaucoup d'idées et d'images en tête et je me suis dis "Tiens! Et si tu en faisais un album jeunesse?!"

De là tout est allé très vite, j'ai écrit les histoires, je visualisais exactement ce que je voulais faire mais pour cela il me fallait une illustratrice.

J'ai appelé ma meilleure amie qui avait pour habitude, lorsque nous étions petites de griffonner dans tous mes cahiers d'école, elle m'a dit "Mais carrément!!!" et en quelques jours nous avions fait toutes les maquettes.

Pour toute la partie mise en page et charte graphique ma soeur m'a été d'un précieux secoure car elle maitrisait les logiciels sur ordinateur à la perfection et en 2 mois le livre était fait!

Pourquoi ce premier tome sur le thème des animaux? 

Toute petite les animaux me fascinaient, à la maison j'avais des chiens, chats, poules, tortues, lapins, oiseaux, rats, serpents, insectes en tout genre et même des hérissons! 

J'adorais m'en occuper et j'étais toujours très curieuse de savoir plein de nouveauté sur eux.

Faire ce livre sur le thème des animaux était donc une évidence!

Mon livre "Les Pourquoi de Pichatruche" est composé de 7 questions sur 7 animaux.

Ce qui donne naissance à 7 histoires complètement loufoques et imaginaires, avec à la fin de chaque histoires la bonne réponse à la question évidemment!

 Avez-vous d’autres projets d’album pour enfants ? 

 Mon cerveau est une boite à projet sans fin, et il se peut bien que je fasse un autre album jeunesse un de ces jours.. 

 

Contact de Célia Chabut :

fb "Pichatruche" 

Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
 
Festival Pikinini 2016: le programme!

L’Alliance française a le plaisir d’accueillir le Pikinini Festival ce samedi 19 novembre à partir de 9h00. La Compagnie Les Kidams arrive de Nouméa pour régaler les enfants toute la journée.
Au programme : des pièces de théâtre et des spectacles (Pop, Les aventures de Froky et Gnongnon, Vieille France, Paroles gourmandes, Parapoèmes), un show du clown Pichatruche, des animations (maquillage, sculpture sur ballon), des ateliers (origami, théâtre, jonglage, manipulation de boule de contact), des surprises, ainsi qu’une « Family French Touch » pour terminer la journée en musique…
L’événement est subventionné par le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, la Mission aux affaires culturelle de Nouméa, le Fonds Pacifique et l’Ambassade de France. Il est parrainé par Aircalin. Il est également soutenu par Techno Bois Déco, Vaté Electrics, Vila Distribution et Mainguy Consulting Engineer et Project Management.
Entrée gratuite   

PROGRAMME

9 h :

Accueil

10h à 10h30 :

Spectacle : « Pop, mange de toute les couleurs » - ( salle cinéma )

10h30 à 11h30 : ( Salles Alliance Française )    

Atelier de jonglage bolace : ( à partir de 6 ans )

Atelier théâtre : ( à partir de 5 ans )

Atelier de manipulation de marionnettes : à partir de 5 ans

Atelier de manipulation de boule de contact: ( à partir de  8 ans )

 11h45 à 12h:

Performance Boule de Contact avec Remy ( Extérieur  Faré )

 Pause déjeuner

 13h30 à 14h30 : ( Salle Alliance Française )

Atelier théâtre: 7-12 ans

Atelier d’origami et de fabrication de POP UP : 7-12 ans

Atelier de manipulation de boule de contact: ( à partir de  8 ans )

Maquillage

 14h45 à 15h30 :

Spectacle : « Paroles gourmandes » ( salle cinéma )

 Goûter

 16h à 16h45 :

Spectacle : « Pichatruche » ( salle cinéma )

 17h à 18h :  ( Extérieur )

Sculpture sur ballon

Maquillage

Animation fabrication Origami

Déambulation de Parapoèmes enfantines lumineuses.

 18h :

Danses de Nouvelle-Calédonie

 18h30 : ( Extérieur )

Spectacle : « Vieille France »

  19h30 : ( Extérieur )

« French Touch familiale » ( Bal enfants-parents ) avec un set jazz-manouche et musique variété enfants - Durée: une heure.


 
"Reflets du Vanuatu", livre de photograhie de Philippe Métois

A l’occasion de la sortie de son nouveau recueil de photos « Reflets du Vanuatu », « Touch of Vanuatu » pour la version anglaise, le photographe Philippe Métois sera présent le mardi 8 novembre à  17h à l’Alliance française pour le lancement officiel. Une séance de dédicace est prévue.

Photographe depuis 30 ans au Vanuatu, Philippe Métois en a fait son terrain de travail privilégié. Son œuvre rassemble des clichés des quatre coins du Vanuatu, tant de la vie sous-marine que terrestre, mais également de la terre vue du ciel. La réalisation de ce livre a demandé de longues heures de travail à toute l’équipe, notamment pour trouver le bon accord entre les photos sélectionnées parmi des milliers de photos prises par Philippe Métois.
Pour la publication de la version française, Philippe Métois a fait appel au soutien de l’Alliance française ainsi que de la Coopération régionale.
Valéry Lebeau, de IG Media, a réalisé la maquette du projet. La préface du livre est signée Grégoire Bouré, professeur d’histoire-géographie au lycée français et passionné du Vanuatu. Pour la version anglaise, l’introduction a été traduite par Kristina Mitchell et Erwan Pasco.

En publiant un recueil de photos, Philippe Métois voulait transmettre des images d’un Vanuatu intemporel, riche en cultures. 30 ans de photos indémodables.

Philippe Métois ne compte pas s’arrêter là, et projette déjà de sortir d’autres recueils de photos.

Prix de vente au public : 2 400 vt.

2 versions (en français : « Reflets du Vanuatu », en anglais : « Touch of Vanuatu »).

   

 

 
Jean-Pierre Cabane donne « La Parole des Sables »
 

Jean-Pierre Cabane donne « La Parole des Sables »

 Jean-Pierre Cabane est né en 1940 en Algérie. Après avoir suivi des études universitaires de Lettres Classiques à Grenoble, il a enseigné dans de nombreux pays, et tout particulièrement dans le Pacifique Sud. Jean-Pierre Cabane a découvert la tradition ancestrale des dessins sur sable lors d’un premier séjour au Vanuatu en tant qu’enseignant formateur. Il a publié de nombreux articles sur les dessins sur sable ainsi qu’un ouvrage « Ululan, les sables de la mémoire » (Editions Grain de Sable) en 1997. Nous l’avons interrogé pour en savoir un peu plus sur la passion qu’il voue à cet art éphémère mélanésien et sur son ouvrage édité par l’Alliance française : « La parole des sable – Dessins sur sable du Vanuatu ».

 Qu’est-ce qui vous a mené à vous intéresser aux dessins sur sable ?

Quand j’étais en poste ici, au Lycée Antoine de Bougainville, j’ai vu dans le journal du lycée un dessin sur sable, celui des « deux jumeaux ». J’ai contacté celui qui avait écrit l’article, Jacques Gédéon, qui est devenu un ami. Il y avait des dessins un peu partout sur les murs du lycée, mais les gens en avaient souvent oublié le sens.  J’ai voulu contribuer à la mémoire de ces dessins.

 Quelle est l’origine de cet art éphémère ?

C’est une question qui reste encore aujourd’hui sans réponse. Un jour, j’ai interrogé un vieux de Paama qui m’a dit : « on a emporté les dessins avec nous ». D’accord, mais où ? Ce que je sais, c’est qu’il y a en Angola des dessins sur sable presque identiques à ceux au Vanuatu. Certaines histoires et dessins sont très proches, comme celui de la Porte du nakamal. Pourquoi ? L’Angola étant une ancienne colonie portugaise, et Quiros, premier explorateur arrivé au Vanuatu étant portugais, on peut se demander si cela vient de là. Quoi qu’il en soit, l’origine des dessins sur sable demeure un mystère.

 Pourquoi avez-vous décidé d’écrire ce livre ?

Je voulais essayer de changer notre façon d’aborder le sujet en partant d’un thème, celui des chemins de la mort. Thème que j’avais déjà un peu abordé auparavant dans Ululan. Dans ce nouveau livre, j’ai étendu mon champ d’explication à un maximum d’îles. Mon objectif est toujours d’essayer de préserver les histoires et les dessins pour les générations futures.

 Combien d’années de recherches cet ouvrage a-t-il nécessité ?

Je dirais deux bonnes années pour collecter les histoires, trouver les informateurs, obtenir leur adhésion, et photographier tous les dessins. Rien que pour photographier les dessins il faut beaucoup de temps car il faut pouvoir exécuter le dessin, avec la bonne marée basse, et le bon éclairage pour la photo. En plus d’un travail de recherche documentaire, j’ai fait un travail de terrain. En ce qui concerne la publication, avec l’Alliance française, nous travaillons dessus depuis plusieurs années.

 A-t-il été facile d’obtenir les secrets que renferme chaque dessin ?

C’est très compliqué. Tout d’abord, certains dessins sont tabous, on ne peut pas du tout les réutiliser. Ensuite, il faut trouver des informateurs, ce qui est de moins en moins facile car avec l’urbanisation, les coutumes se perdent, en particulier à Vila. Enfin, pour chaque dessin, j’essaie d’avoir minimum trois informateurs qui lui attribuent la même signification. Cela rend les recherches parfois fastidieuses.

 Les dessins sur sable vivent-ils encore ?

J’ai fait ce livre car j’ai toujours peur que les dessins sur sable disparaissent. Aujourd’hui, la transmission du savoir ancestral se perd, notamment à cause de l’école. Les vieux ne sont pas éternels et ne transmettent pas toujours leurs connaissances. Il y a eu au moins un millier de dessins au Vanuatu, et beaucoup ont déjà disparu. Je me suis cependant aperçu qu’il est possible que la tradition se perpétue. De nouveaux dessins sont inventés tout en respectant la coutume, comme le fait Edgar Viratere.

 Avez-vous un dessin sur sable favori ?

C’est probablement celui de la tortue. C’est à la fois l’un des plus beaux et des plus  complexes à exécuter. Le chercheur Arthur Bernard Dicon en parlait déjà dans l’un de ses ouvrages.

 
Le livre « La Parole des Sables. Dessins sur sable du Vanuatu » parait ce mois-ci aux Editions Alliance française. Dans cet publication rendue possible par la Coopération régionale Vanutu / Nouvelle-Calédonie / France ont été réunis des articles parus dans le Journal de l’Alliance française de Port-Vila, avec l’accord du Centre Culturel du Vanuatu.

 
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