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Pour la cinquième année consécutive, le Service de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France au Vanuatu organise la Fête de la Science avec les écoles secondaires de Port-Vila. L’événement qui sera inauguré le lundi 3 octobre à 17h00 à l’Espace Culturel Français se déroulera pendant deux semaines, du lundi 3 au vendredi 14 octobre. Les élèves des établissements du Lycée Louis Antoine de Bougainville, du Lycée Français Jean-Marie Gustave Le Clézio, du Collège et du Lycée de Montmartre, de l’école d’infirmier(e)s (Vanuatu Centre for Nursing Education) et de l’Institut de Formation des Enseignants de Vanuatu, présenteront divers travaux autour du thème de la science. Ainsi, tous les élèves de Port-Vila sont invités à venir assister aux présentations préparées par leurs camarades sur des thématiques très variées comme les ressources énergétiques durables telles que la géothermie ou les algocarburants, la protection de l’environnement ou d’espèces menacées comme le dugong, la gestion des déchets, ou pour faire des découvertes surprenantes sur la structure moléculaire des bonbons ou le mystère du chiffre zéro. Enfin, plusieurs organismes extérieurs ouvriront leurs portes pendant ces deux semaines pour inviter les élèves à découvrir leurs activités. Les étudiants auront la possibilité de visiter l’écloserie du Département des Pêches, la pépinière du Département des Forêts, le site éolien ainsi que l’usine d’huilerie de coprah d’UNELCO ou encore la brasserie et le laboratoire de TUSKER. La Fête de la Science au Vanuatu est devenue un rendez vous très apprécié des élèves, du corps enseignant, des professionnels, des chercheurs et du public en général. L’événement a pour objectif de favoriser les échanges entre la communauté scientifique et le grand public, notamment les jeunes, afin de leur permettre de se familiariser avec cette discipline et de susciter de nouvelles vocations. Comme chaque année, l’Ambassade de France au Vanuatu soutient les établissements scolaires de Port Vila à travers une aide financière leur permettant de participer activement à l’organisation de la Fête de la Science.
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Charlotte Wai a appris l’art ancestral du tressage du pandanus avec sa mère, à l’âge de 7 ans. Elle a commencé par confectionner des paniers pour le jardin puis s’est mise, peu à peu, à de plus grosses pièces, ainsi à l’âge de 17 ans, elle tressait sa première petite natte coutumière et à 20 ans, une grande de 2 mètres sur 6, qu’elle aura mis un mois à réaliser.
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Rencontre avec l’auteur du recueil de poèmes « L’âme du kava », Paul Tavo. C’est tout naturellement dans un nakamal que nous retrouvons Paul Tavo pour en savoir un peu plus sur « L’âme du kava », son premier recueil de poèmes, publié aux éditions Alliance française avec le soutien de la Coopération régionale, lancé jeudi 25 août 2011 à l’Alliance française. Paul Tavo est professeur de lettres au CP-DAEU de Port-Vila (Cours Préparatoire – Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires). Adolescent déjà il est passionné par le français. Il écrit des poèmes sur son agenda et les garde en secret avant qu’une âme bienveillante ne lui souffle l’idée de les publier. Plusieurs années passent, le projet mûrit et l’ouvrage naît comportant une 50aine de poèmes. Paul fait partie de cette première génération « indépendante » qui s’interroge sur l’avenir de son pays. Ainsi la majorité de ses poèmes évoquent le Vanuatu, ce jeune pays en construction. Les sujets abordés traitent de l’indépendance, l’acculturation, la remise en question de la maturité de son archipel et de la coutume sans oublier des thèmes universels comme l’Amour. Inspiré par d’illustres auteurs français comme Baudelaire, Hugo et Rimbaud, Paul Tavo a choisi un style contemporain pour s’extérioriser en conservant une structure rythmique classique et en utilisant un champ lexical précis et varié. Parmi les trois langues inscrites dans la constitution du Vanuatu c’est le français qu’il a privilégié. Inconsciemment nous avoue t-il. Sa langue d’apprentissage ; Sa langue de travail ; Sa langue de passion. Le titre « L’âme du kava » fait écho à celui utilisé par Baudelaire pour un de ses poèmes : « L’âme du vin ». Le kava est bien entendu symbolique. Il représente le Vanuatu, un moment de la journée, une réflexion, une évasion. Avec cet ouvrage, Paul Tavo entre ainsi dans la lignée des écrivains francophones vanuatais après Jacques Gédéon et plus récemment Marcel Melthérorong (Tôghàn). Sur cette liste trop courte, Paul avoue que son pays n’aide en rien le développement des arts. Selon lui, seule la musique intéresse les jeunes notamment grâce aux manifestations de Fest’Napuan, Fête de la Musique et Francosonik. Son livre est dédicacé à son père. Celui qui s’est sacrifié pour lui payer des études et qui lui a montré l’importance de l’éducation. Certains vers sont accompagnés d’illustrations sobres réalisées par Julie Sauerwein, illustratrice de talent. Paul travaille déjà sur un nouveau projet d’écriture : un roman. Avant sa publication, il part sur la terre de ses auteurs de référence. Il poursuit ses études de lettres en France pour obtenir un master. Le lancement de son recueil de poèmes a eu lieu jeudi 25 septembre 2011 à l’Alliance française. A cette occasion de nombreuses personnes sont venues soutenir ce nouvel auteur dont ses collègues et ses élèves du CP-DAEU. Le recueil de Paul Tavo est en vente à l’Alliance française de Port-Vila au prix de 1200 vatus. Il est également disponible pour le même prix au Galaxy nakamal à Freshwota nambatu. YL |
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Lancement d’un concours photo à l’Alliance française |
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Jeudi 29 septembre, à 17h30, l'Alliance française vous propose de rencontrer Francis Gazeau, greffé du coeur qui a passé un an sur l'atoll désert de Tahanea. Après la projection du documentaire, Les As du Coeur, qui relate son aventure exceptionnelle, Francis Gazeau parlera de ses prochaines actions militantes en faveur du don d'organe. LES AS DE COEUR |
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Ce vendredi 23 septembre à partir de 17h, rendez-vous vous à l'Alliance française pour une soirée culturellement très riche... Après le concert, la soirée continue...ambiance FrenchTouch... Monika Stern va en prochainement, avec son époux Joël ,quitter le Vanuatu. Elle va regagner la France où elle va intégrer le CREDO, centre de recherche et de documentation sur l’Océanie. Monika Stern, ethnomusicologue spécialiste du Vanuatu, a créé et animé, au côté de Marcel Melthérorong et avec le soutien de l’Alliance française, un centre musical baptisé Tura Nambe. Elle est également connue pour être la violoniste de l’un des groupes les plus originaux et talentueux de la place : Kalja Riddim Klan. Découvrez le myspace de KRK: www.myspace.com/krkvanuatu
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Marcel Melthérorong partira lundi 8 août 2011 pour trois semaines en France avec le soutien de l’Alliance française. Il représentera le Vanuatu lors du festival du film insulaire de Groix et du festival du livre insulaire de Ouessant. Marcel Melthérorong est un artiste connu au Vanuatu notamment pour être le leader du groupe de musique KRK – Kalja Riddim Klan – et pour avoir écrit Tôghàn, Son passage dans l’hexagone et plus particulièrement dans la région Bretagne lui permettra de faire valoir ses différents talents et aussi de défendre la culture du Vanuatu à 20 000 km. Son séjour artistique débutera sur l’île de Groix où il participera au Festival du film insulaire durant lequel sera projeté Grassroots, ceux qui votent d’Eric Wittersheim dans lequel il avait d’ailleurs joué. A cette occasion, il donnera un ou deux concerts. Le Festival International du Film Insulaire vogue depuis dix ans à la rencontre des cultures des îles du monde entier. Chaque nouvelle édition présente un aperçu de la création audiovisuelle des mondes insulaires. Cette année la compétition se jouera entre 16 documentaires, du Vanuatu à Cuba, du Cap Vert à l'île de Mozambique, en passant par les Chagos, l'Irlande et la Grande Comore. L’invité d’honneur de cette édition 2011 sera la Nouvelle-Calédonie avec notamment les premières projections publiques de « L'ordre et la morale » , film de Mathieu Kassovitz. Ensuite Marcel Melthérorong prendra le large pour l’île de Ouessant où il présentera son roman Tôghàn. Ce livre fut réédité l’année dernière par l’Alliance française. Il raconte l’histoire d’un jeune calédonien né Ni-vanuatu en manque de repères qui tombe dans la délinquance avant de se remettre debout avec plus de forces et de convictions grâce aux coutumes de ses origines. Il est préfacé par Jean-Marie Gustave Le Clezio. Pour le Prix Nobel de littérature, « avec Marcel Melthéorong, la famille de la littérature francophone s’enrichit d’une voix nouvelle, originale… » Le roman Tôghàn et le nouveau CD de KRK, « Here we come » sont en vente à l’Alliance française. |
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Kalja Riddim Klan – KRK - lance son deuxième album à l’Alliance française. |